facebook-TNI Teléfono-TNI Whatsapp-TNI Registro-TNI
=
  • Page d'accueil
  • Qui sommes nous
  • Produits
  • FAQ
  • Nous contacter
  • Vidéos
  • FAQ

    Page d'accueil

    >>

    FAQ

    >>

    Efficacité

  • Application
  • Efficacité
  • Compatibilités
  • Durabilité
  • Qualité
  • Sécurité
  • Teléchargements
  • Application
  • Efficacité
  • Compatibilités
  • Durabilité
  • Qualité
  • Sécurité
  • Teléchargements
  • Microorganismes pour le traitement des racines:

    Champignons mycorhiziens, Trichoderma et bactéries bénéfiques (PGPR)

    Cette section répond aux questions fréquemment posées concernant l'application, l'efficacité; la compatibilité, la durabilité et la sécurité de nos microorganismes pour le traitement des racines.

    L'efficacité peut-elle être garantie?

    L'application de produits chimiques traditionnels s'inscrit le plus souvent dans une conception monocausale. On applique par exemple de l'azote sur les feuilles de couleur jaunâtre qui en manquent afin qu'elles retrouvent leur couleur verte.

    Les effets et les interactions des microorganismes sont souvent multiples. Travailler avec ces systèmes complexes requiert une réflexion holistique et non de simples pensées linéaires qui se limitent à des relations de cause à effet. C'est la raison pour laquelle dans la pratique, il est souvent impossible de prédire avec précision l'efficacité d'une application. Nous nous intéressons à la probabilité d'une conjonction de différents facteurs positifs qui se renforcent souvent en interagissant et dont l'effet supplante celui obtenu par un traitement exclusivement chimique.

    Les produits biologiques sont-ils aussi efficaces que les produits chimiques?

    Souvent, à condition d'être bien appliqués, nos préparations biologiques haute qualité apportent des résultats égaux ou supérieurs à ceux des produits chimiques traditionnels.

    Contrairement aux pesticides chimiques, l'application de produits biologiques répond à un souci de prévention et non de guérison. Les microorganismes antagonistes contenus dans le produit BactivaMR peuvent entraîner une amélioration significative des sols fortement contaminés par des champignons et des agents pathogènes et pour lesquels l'emploi de fongicides traditionnels n'est plus suffisant. Le remplacement brusque des fongicides chimiques employés durant de longues années par des microorganismes antagonistes peut justement générer une toute nouvelle stratégie de protection et sensiblement amoindrir les dommages causés par les agents pathogènes.

    L'usage de produits biologiques évite aux plantes un processus de métabolisme coûteux en énergie occasionné par les produits chimiques pour se détoxifier. Cet avantage se répercute positivement sur les rendements.

    Il est conseillé de nous consulter préalablement pour définir dans quelle mesure le produit biologique peut remplacer le produit chimique. A partir de l'observation de ces effets sur les plantes, une nouvelle évaluation sera effectuée avec nos consultants.

    Fertilisation

    Les biofertilisants ne sont pas en mesure de se substituer entièrement aux fertilisants chimiques dans la culture de plantes à haute performance.

    Les bactéries fixatrices d'azote ne peuvent qu'absorber une quantité limitée d'azote (jusqu'à 70kg/Ha). Par contre, elles peuvent transférer plus efficacement l'azote à la plante que ce n'est le cas dans une fertilisation chimique où la plus grande partie de l'azote se perd.

    Les microorganismes permettent à la plante d'accéder au phosphore et au kalium dans le sol mais contrairement l´azote, ces éléments ne sont pas présents dans l´air. C´est pourquoi les microorganismes ne peuvent pas les fixer. Ils ne peuvent donc remplacer les engrais chimiques que là où ces éléments, bien qu'en quantité suffisante dans le sol, sont insolubles ou difficilement solubles et donc inaccessibles aux plantes. Les microorganismes ne sont incapables d´alimenter la plante en phosphore et en kalium dans un substrat artificiel dépourvu de fertilisants minéraux.

    Si les microorganismes sont capables de prévenir la maladie, pourquoi cela n'est-il pas toujours indiqué sur l'emballage?

    Légalement, l'effet pesticide d'un produit doit faire l'objet d'un coûteux processus d'homologation pour être indiqué sur l'étiquette. Cela peut impliquer le versement préalable de sommes considérables sans que l'homologation ou le succès commercial ne soient garantis. Etant donné leur chiffre d'affaires encore bas, ces investissements et les risques qui en découlent ne se justifient pas pour la majeure partie des entreprises du secteur de la protection biologique des cultures.

    En attendant, ces produits sont déclarés «amendement pour sol» ou «biofortifiant» sans que leur effet protecteur pour les plantes ne puisse être indiqué sur l'étiquette.

    Sous quelles températures nos microorganismes sont-ils le plus efficaces? Sous quelles températures n'ont-ils pas d'effets?

    TLa température optimale pour le développement de nos micoorganismes se situe entre 25°C et 35°C. Des températures supérieures risquent d'inhiber leur croissance. Les premières pertes dues à des dommages irréversibles de leurs protéines par effet de coagulation apparaissent à des températures dépassant 42°C.

    Il est à noter que les microorganismes contenus dans nos produits, qu'ils soient stockés ou utilisés, ne doivent jamais être exposés à des températures supérieures à 40°C. Or, cette température peut facilement être dépassée en été dans une voiture ou dans les tuyaux d'irrigation.

    Trichoderma cesse généralement de croître à des températures inférieures à 10°C. Néanmoins, nous enregistrons également de bons résultats dans les cultures des zones tempérées, probablement parce que l'activité des champignons pathogènes est également faible sous de telles températures.

    La plupart de nos microorganismes ne devrait pas être entreposée à des températures inférieures au point de congélation, car des cristaux de glace susceptibles de transpercer les membranes risquent d'apparaître dans les cellules.

    On peut dire que d'une manière générale, les conditions favorables à la croissance des plantes le sont aussi pour les microorganismes contenus dans nos produits. Cela vaut aussi pour les températures. Les microorganismes vivant sur la racine et qui tolèrent à la fois un environnement froid et chaud permettent aussi aux plantes de mieux surmonter les températures extrêmes.

    A quoi reconnaît-on que l'application de microorganismes a été réussie?

    Une racine traitée avec BactivaMR tend à être plus abondante, de couleur plus claire et avec plus de poils. Quand elle est secouée, sa motte conserve davantage de terre que des racines non traitées. Le rapport entre la masse racinaire et la masse foliaire est modifié en faveur d'un système racinaire plus vigoureux.

    Les plantes traitées avec BactivaMR et EndosporMR supportent mieux les transplantations, les conditions environnementales défavorables et le manque de nutriments. Elles sont plus résistantes aux agents pathogènes du sol et subissent moins de dégâts dans la partie foliaire. Du reste, elles génèrent des rendements plus élevés, ont une plus grande longévité et leur activité s'étend sur de plus longues périodes.

    En dehors de ces effets visibles pour l'utilisateur, il est possible de démontrer la présence de microorganismes directement avec des méthodes de laboratoire.

    Une croissance plus vigoureuse ne peut pas être observée chez toutes les plantes inoculées avec des champignons mycorhiziens. A la différence de l'ectomycorhize, l'endomycorhize n'est généralement pas visible à l’œil nu. Un mycélium fongique bien développé dans le sol est en général plus déterminant pour la réussite du traitement que le processus de mycorhization de la racine.

    Des méthodes de microscopie optique permettent de déceler la présence de fortes concentrations de souches de Trichoderma à proximité de la racine plusieurs semaines après le traitement avec BactivaMR. Plus leur concentration est élevée, meilleure est leur protection contre les champignons de pourriture.

    L'expérience a montré que les sols et les substrats traités avec des microorganismes antagonistes peuvent continuer à maintenir des concentrations relativement élevées de champignons pathogènes qui ne parviennent plus cependant à provoquer des maladies chez la plante.

    Quelle quantité d'engrais l'emploi de fixateurs d'azote et de solubilisateurs de phosphore permet-il d'économiser?

    La demande nutritionnelle d'une culture dépend de nombreux facteurs, tels que la quantité de macro- et micronutriments ainsi que celle d'oligoéléments présente dans le sol. Les besoins spécifiques de la plante, sa phase de croissance, le système de production et les rendements visés sont également déterminants. Un conseil en matière de fertilisation doit prendre en compte tous ces critères et s'appuyer sur des analyses chimiques.

    Par conséquent, il est impossible de faire une recommandation globale concernant des économies dans l'emploi de champignons mycorhiziens combinés à des rhizobactéries (par exemple les produits EndosporMR33, FosfonatMR et EndosporMRDry Mix). Cependant, d'une manière générale, la réduction de 20% de l'apport d'azote et de phosphate au cours de la première année de la culture a fait ses preuves. Si cette diminution de l'apport de ces éléments ne s'accompagne pas d'une baisse des rendements, on peut procéder à une réduction par palier de 30% voire même de 40% les années suivantes.

    Il faut se méfier des promesses exagérées selon lesquelles les microorganismes pourraient remplacer le plan d'ensemencement organique et chimique. Si votre objectif est de réaliser des économies dans votre programme d'ensemencement, nous vous recommandons de consulter nos spécialistes dans une période couvrant plusieurs cycles de croissance.

    De quel ordre peut être l'augmentation des rendements générée par l'application de microorganismes?

    L'accroissement des rendements le plus couramment observée, suite à l'emploi d'EndosporMR33, de FosfonatMR ou d'EndosporMRDry Mix dans des cultures agricoles, se situe entre 5% et 10%. De même qu'on ne peut établir avec précision les possibles économies de fertilisants dans un plan d'ensemencement, il faut se garder de faire des prévisions trop hâtives concernant l'accroissement des rendements.

    L'expérience a montré que les augmentations de rendement sont d'autant plus importantes que ces rendements sont inférieurs au potentiel génétique de la plante. On peut s'attendre à ce qu'une production de maïs de 6ton/Ha augmente de 10%. Par contre, ce chiffre devra être ramené à environ 5% pour des rendements atteignant déjà 12ton/Ha.

    =

    FAQ

    Microorganismes pour le traitement des racines:

    Champignons mycorhiziens, Trichoderma et bactéries bénéfiques (PGPR)

    Cette section répond aux questions fréquemment posées concernant l'application, l'efficacité; la compatibilité, la durabilité et la sécurité de nos microorganismes pour le traitement des racines.

    L'efficacité peut-elle être garantie?

    L'application de produits chimiques traditionnels s'inscrit le plus souvent dans une conception monocausale. On applique par exemple de l'azote sur les feuilles de couleur jaunâtre qui en manquent afin qu'elles retrouvent leur couleur verte.

    Les effets et les interactions des microorganismes sont souvent multiples. Travailler avec ces systèmes complexes requiert une réflexion holistique et non de simples pensées linéaires qui se limitent à des relations de cause à effet. C'est la raison pour laquelle dans la pratique, il est souvent impossible de prédire avec précision l'efficacité d'une application. Nous nous intéressons à la probabilité d'une conjonction de différents facteurs positifs qui se renforcent souvent en interagissant et dont l'effet supplante celui obtenu par un traitement exclusivement chimique.

    Les produits biologiques sont-ils aussi efficaces que les produits chimiques?

    Souvent, à condition d'être bien appliqués, nos préparations biologiques haute qualité apportent des résultats égaux ou supérieurs à ceux des produits chimiques traditionnels.

    Contrairement aux pesticides chimiques, l'application de produits biologiques répond à un souci de prévention et non de guérison. Les microorganismes antagonistes contenus dans le produit BactivaMR peuvent entraîner une amélioration significative des sols fortement contaminés par des champignons et des agents pathogènes et pour lesquels l'emploi de fongicides traditionnels n'est plus suffisant. Le remplacement brusque des fongicides chimiques employés durant de longues années par des microorganismes antagonistes peut justement générer une toute nouvelle stratégie de protection et sensiblement amoindrir les dommages causés par les agents pathogènes.

    L'usage de produits biologiques évite aux plantes un processus de métabolisme coûteux en énergie occasionné par les produits chimiques pour se détoxifier. Cet avantage se répercute positivement sur les rendements.

    Il est conseillé de nous consulter préalablement pour définir dans quelle mesure le produit biologique peut remplacer le produit chimique. A partir de l'observation de ces effets sur les plantes, une nouvelle évaluation sera effectuée avec nos consultants.

    Fertilisation

    Les biofertilisants ne sont pas en mesure de se substituer entièrement aux fertilisants chimiques dans la culture de plantes à haute performance.

    Les bactéries fixatrices d'azote ne peuvent qu'absorber une quantité limitée d'azote (jusqu'à 70kg/Ha). Par contre, elles peuvent transférer plus efficacement l'azote à la plante que ce n'est le cas dans une fertilisation chimique où la plus grande partie de l'azote se perd.

    Les microorganismes permettent à la plante d'accéder au phosphore et au kalium dans le sol mais contrairement l´azote, ces éléments ne sont pas présents dans l´air. C´est pourquoi les microorganismes ne peuvent pas les fixer. Ils ne peuvent donc remplacer les engrais chimiques que là où ces éléments, bien qu'en quantité suffisante dans le sol, sont insolubles ou difficilement solubles et donc inaccessibles aux plantes. Les microorganismes ne sont incapables d´alimenter la plante en phosphore et en kalium dans un substrat artificiel dépourvu de fertilisants minéraux.

    Si les microorganismes sont capables de prévenir la maladie, pourquoi cela n'est-il pas toujours indiqué sur l'emballage?

    Légalement, l'effet pesticide d'un produit doit faire l'objet d'un coûteux processus d'homologation pour être indiqué sur l'étiquette. Cela peut impliquer le versement préalable de sommes considérables sans que l'homologation ou le succès commercial ne soient garantis. Etant donné leur chiffre d'affaires encore bas, ces investissements et les risques qui en découlent ne se justifient pas pour la majeure partie des entreprises du secteur de la protection biologique des cultures.

    En attendant, ces produits sont déclarés «amendement pour sol» ou «biofortifiant» sans que leur effet protecteur pour les plantes ne puisse être indiqué sur l'étiquette.

    Sous quelles températures nos microorganismes sont-ils le plus efficaces? Sous quelles températures n'ont-ils pas d'effets?

    TLa température optimale pour le développement de nos micoorganismes se situe entre 25°C et 35°C. Des températures supérieures risquent d'inhiber leur croissance. Les premières pertes dues à des dommages irréversibles de leurs protéines par effet de coagulation apparaissent à des températures dépassant 42°C.

    Il est à noter que les microorganismes contenus dans nos produits, qu'ils soient stockés ou utilisés, ne doivent jamais être exposés à des températures supérieures à 40°C. Or, cette température peut facilement être dépassée en été dans une voiture ou dans les tuyaux d'irrigation.

    Trichoderma cesse généralement de croître à des températures inférieures à 10°C. Néanmoins, nous enregistrons également de bons résultats dans les cultures des zones tempérées, probablement parce que l'activité des champignons pathogènes est également faible sous de telles températures.

    La plupart de nos microorganismes ne devrait pas être entreposée à des températures inférieures au point de congélation, car des cristaux de glace susceptibles de transpercer les membranes risquent d'apparaître dans les cellules.

    On peut dire que d'une manière générale, les conditions favorables à la croissance des plantes le sont aussi pour les microorganismes contenus dans nos produits. Cela vaut aussi pour les températures. Les microorganismes vivant sur la racine et qui tolèrent à la fois un environnement froid et chaud permettent aussi aux plantes de mieux surmonter les températures extrêmes.

    A quoi reconnaît-on que l'application de microorganismes a été réussie?

    Une racine traitée avec BactivaMR tend à être plus abondante, de couleur plus claire et avec plus de poils. Quand elle est secouée, sa motte conserve davantage de terre que des racines non traitées. Le rapport entre la masse racinaire et la masse foliaire est modifié en faveur d'un système racinaire plus vigoureux.

    Les plantes traitées avec BactivaMR et EndosporMR supportent mieux les transplantations, les conditions environnementales défavorables et le manque de nutriments. Elles sont plus résistantes aux agents pathogènes du sol et subissent moins de dégâts dans la partie foliaire. Du reste, elles génèrent des rendements plus élevés, ont une plus grande longévité et leur activité s'étend sur de plus longues périodes.

    En dehors de ces effets visibles pour l'utilisateur, il est possible de démontrer la présence de microorganismes directement avec des méthodes de laboratoire.

    Une croissance plus vigoureuse ne peut pas être observée chez toutes les plantes inoculées avec des champignons mycorhiziens. A la différence de l'ectomycorhize, l'endomycorhize n'est généralement pas visible à l’œil nu. Un mycélium fongique bien développé dans le sol est en général plus déterminant pour la réussite du traitement que le processus de mycorhization de la racine.

    Des méthodes de microscopie optique permettent de déceler la présence de fortes concentrations de souches de Trichoderma à proximité de la racine plusieurs semaines après le traitement avec BactivaMR. Plus leur concentration est élevée, meilleure est leur protection contre les champignons de pourriture.

    L'expérience a montré que les sols et les substrats traités avec des microorganismes antagonistes peuvent continuer à maintenir des concentrations relativement élevées de champignons pathogènes qui ne parviennent plus cependant à provoquer des maladies chez la plante.

    Quelle quantité d'engrais l'emploi de fixateurs d'azote et de solubilisateurs de phosphore permet-il d'économiser?

    La demande nutritionnelle d'une culture dépend de nombreux facteurs, tels que la quantité de macro- et micronutriments ainsi que celle d'oligoéléments présente dans le sol. Les besoins spécifiques de la plante, sa phase de croissance, le système de production et les rendements visés sont également déterminants. Un conseil en matière de fertilisation doit prendre en compte tous ces critères et s'appuyer sur des analyses chimiques.

    Par conséquent, il est impossible de faire une recommandation globale concernant des économies dans l'emploi de champignons mycorhiziens combinés à des rhizobactéries (par exemple les produits EndosporMR33, FosfonatMR et EndosporMRDry Mix). Cependant, d'une manière générale, la réduction de 20% de l'apport d'azote et de phosphate au cours de la première année de la culture a fait ses preuves. Si cette diminution de l'apport de ces éléments ne s'accompagne pas d'une baisse des rendements, on peut procéder à une réduction par palier de 30% voire même de 40% les années suivantes.

    Il faut se méfier des promesses exagérées selon lesquelles les microorganismes pourraient remplacer le plan d'ensemencement organique et chimique. Si votre objectif est de réaliser des économies dans votre programme d'ensemencement, nous vous recommandons de consulter nos spécialistes dans une période couvrant plusieurs cycles de croissance.

    De quel ordre peut être l'augmentation des rendements générée par l'application de microorganismes?

    L'accroissement des rendements le plus couramment observée, suite à l'emploi d'EndosporMR33, de FosfonatMR ou d'EndosporMRDry Mix dans des cultures agricoles, se situe entre 5% et 10%. De même qu'on ne peut établir avec précision les possibles économies de fertilisants dans un plan d'ensemencement, il faut se garder de faire des prévisions trop hâtives concernant l'accroissement des rendements.

    L'expérience a montré que les augmentations de rendement sont d'autant plus importantes que ces rendements sont inférieurs au potentiel génétique de la plante. On peut s'attendre à ce qu'une production de maïs de 6ton/Ha augmente de 10%. Par contre, ce chiffre devra être ramené à environ 5% pour des rendements atteignant déjà 12ton/Ha.