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  • Microorganismes pour le traitement des racines:

    Champignons mycorhiziens, Trichoderma et bactéries bénéfiques (PGPR)

    Cette section répond aux questions fréquemment posées concernant l'application, l'efficacité; la compatibilité, la durabilité et la sécurité de nos microorganismes pour le traitement des racines.

    Peut-on combiner nos microorganismes et les produits chimiques?

    Les conseils d'utilisation des préparations biologiques devraient inclure une liste de compatibilité indiquant leurs interactions avec des pesticides et des fertilisants. Cela est particulièrement nécessaire dans le cas des gestions en culture intégrée et le remplacement progressif de produits chimiques par des produits biologiques.

    En règle générale, les champignons bénéfiques contenus dans nos produits sont compatibles avec des insecticides, herbicides, antibiotiques et même avec de nombreux fongicides. Cependant l'action des fongicides entraîne parfois une faible inhibition de la croissance. Si le taux de colonisation de notre souche d'endomycorhize Glomus intraradices n'est pas inférieur à 80% du taux normal, le fongicide est encore considéré comme compatible.

    Des concentrations élevées de phosphate (> 40 ppm dans une solution nutritive) peuvent retarder le processus de colonisation par des champignons mycorhiziens, au point que celui-ci ne puisse se réaliser au cours de la courte période de production végétale. Pour certaines cultures comme celle du blé, la mycorhization permet souvent d'obtenir des rendements plus importants tout en diminuant de moitié la quantité de phosphate habituellement employée.

    En général, les bactéries bénéfiques de nos produits tolèrent les insecticides, les herbicides, les fongicides mais pas les antibiotiques.

    Dans la plupart des cas, le mélange des spores de champignons et de bactéries dans un réservoir contenant des pesticides et des engrais chimiques est à éviter. Une attention particulière est également de mise dans l'application des biocides antimicrobiens à large spectre d'action tels que le chlore et le peroxyde d'hydrogène.

    Quels ajustements des pratiques culturales l'usage de microorganismes implique-t-il?

    Notre objectif est de mettre en place un système de gestion intégrée des cultures basé sur un emploi croissant de nouveaux éléments microbiologiques sans changer radicalement le mode de culture. A l'exception des antimicrobiens et de certains fongicides chimiques, nos produits sont compatibles avec la plupart des produits chimiques. Ceci rend possible une introduction progressive du produit sans renoncer à la totalité des produits chimiques habituellement utilisés et sans changer radicalement les pratiques culturales.

    A long terme, notre but est que ces alternatives biologiques se substituent entièrement aux produits chimiques. Par exemple, dans de cas du produit BactivaMR, l'abandon de la totalité des produits fongicides par les clients convaincus des effets préventifs des microorganismes suscite notre plus grande satisfaction.

    Nos consultants ont à cœur d'établir progressivement une relation de confiance avec les clients. Nous sommes conscients que l'abandon du mode de culture conventionnelle au profit du mode de culture biologique implique toujours une courbe d'apprentissage de la part du client et du fournisseur. Nous reconnaissons la valeur d´une expérience acquise au cours de nombreuses années et sommes sceptiques par rapport à des «solutions» radicales.

    Pratiques conseillées

    Bien que n'étant pas indispensables, les pratiques culturales qui améliorent le sol de manière écologique en favorisant la production d'humus et qui empêchent la prolifération d'agents pathogènes sont recommandées. Cela concerne tout particulièrement l'apport de matière organique et de biostimulants qui stimulent l'activité biologique du sol et parmi lesquels figurent le compost, le vermicompost, les extraits de poisson et d'algue ainsi que les acides humiques et fulviques. La baisse de la fréquence des labours allant jusqu'au semis direct, la densité de plantation appropriée et la rotation des cultures en hiver et en été y contribuent également. Le plan d'ensemencement doit intégrer les micro-éléments et être modifié en fonction des résultats d'analyses rapprochées et des mesures répétées du taux de pH et de la conductibilité électrique. Notre assistance technique comprend les aspects biologiques, chimiques et organiques.

    A quelles plantes profitent nos microorganismes?

    Les racines de toutes les plantes sont associées à des microorganismes bénéfiques. A l'exception des plantes aquatiques, notre produit BactivaMR peut être appliqué avec succès à toutes les cultures. Cela concerne également les épiphytes comme les orchidées ornementales que l'on trouve dans le commerce et qui sont régulièrement traitées avec BactivaMR.

    Les produits BactivaMR, EndosporMR et EctosporMRont jusqu'à présent principalement été appliqués sur les cultures suivantes:

  • Agrumes: Poivron, tomate, piment, pomme de terre, laitue, concombre, fraise, mûre, framboise, pastèque...
  • Légumineuses: Haricot, petit pois, soja, fève, pois chiches, arachide...
  • Céréales et maïs: Maïs, blé, sorgho, orge, millet...
  • Plantes ornementales: Poinsettia, rose, fleurs coupées...
  • Arbres forestiers et fruitiers: Pin, chêne, pêcher, avocat, noisette ...
  • Cultures de rente: Canne à sucre, coton, huile de palme...
  • Espaces verts: Terrains de golf, terrains de sport, espaces verts urbains
  • Les mycorhizes

    Certaines plantes ne peuvent pas être mycorhizées. Il s'agit en particulier de toutes les espèces de choux (Brassicacées), sarrasin (Polygonaceae), (Caryophyllaceae), (Crassulaceae), (Chenopodiaceae), ainsi que des plantes aquatiques ou vivant en milieu humide comme les carex (Cyperaceae) et les joncs (Juncaceae). Figurent parmi les plantes ne pouvant être mycorhizées également certaines familles de plante comme les plantes carnivores et les parasites.

    Ces plantes ne peuvent pas être traitées avec EndosporMR. Cependant, à l'exception des plantes aquatiques, toutes ces plantes peuvent être traitées de manière efficace avec BactivaMR.

    Par ailleurs, il est à noter que toutes les espèces de plante ne nécessitent pas toutes le même champignon mycorhizien. On distingue différentes espèces de mycorhize auxquelles sont associés différents genres fongiques. (ectomycorhize, ectendomycorhize, mycorhize arbutoïde, éricoïde, VA mycorhize, mycorhize d'orchidée et monotropoïde).

    Le type le plus commun est la mycorhize VA (VA = vésiculo-arbusculaire) formé principalement par des champignons du genre Glomus. Le produit EndosporMR est recommandé pour ce type de mycorhize.

    Dans le secteur forestier, on privilégie le plus souvent EctosporMR qui contient les champignons ectomycorhiziens Pisolithus et Rhizopogon. Ces champignons colonisent les racines de tous les conifères et des feuillus de la famille des bouleaux (Bétulacées), des hêtres (Fagacées) et celles des saules (salicacées).

    Peut-on appliquer un mélange de Trichoderma et de bactéries telles que Bacillus subtilis?

    Cette question a été ardemment débattue chez certains spécialistes. Les expériences faites jusqu'à présent ont amené les observations suivantes: Trichoderma et Bacillus subtilis peuvent se nuire de manière sporadique par concurrence, antagonisme voire même par parasitisme. Cette interaction étant rare et en règle générale de faible intensité, ses effets négatifs sont largement compensés par les avantages qu'elle présente. La combinaison de plusieurs espèces très actives accroît les chances de réussite et étend son champ d'application à diverses cultures soumises à une grande variété de conditions environnementales et de production.

    Peut-on combiner différents produits contenant des microorganismes?

    L'équilibre écologique d'une communauté naturelle d'espèces croît en fonction du nombre d'espèces et de souches qu'elle contient. Cette règle vaut également pour la communauté biologique du sol et la rhizosphère, zone d'influence immédiate de la racine. La stabilité écologique ainsi que la richesse en espèces de microorganismes constituent ici deux facteurs favorisant le développement de la plante malgré des conditions environnementales défavorables.

    Cependant, il est possible que des microorganismes de différents produits en usage dans le commerce interagissent de manière antagoniste. On peut concevoir, qu'un fixateur d'azote fortement dominant mais peu efficace repousse le fixateur d'azote moins dominant mais plus efficace d'un autre produit.

    Pour l'éviter, il convient de n'utiliser que des préparations complémentaires qui ont déjà fait leurs preuves chacune séparément. L'usage d'une combinaison de plusieurs produits devrait s'avérer plus efficace que celle d'un seul produit.

    Les microorganismes peuvent-ils être combinés à tous les substrats?

    L'amplitude écologique désigne la capacité d'un organisme à vivre, à se développer et à se reproduire dans certaines conditions environnementales comme la température, l'acidité ainsi que la quantité et la disponibilité en eau. L'amplitude écologique des microorganismes est en général supérieure à celle des plantes. Cela signifie que ces microorganismes peuvent survivre là où les plantes sont condamnées. Les microorganismes qui colonisent les racines des plantes leur permettent de mieux résister à des niveaux de pH et à des températures extrêmes ainsi qu'à un stress hydrique. Les microorganismes exercent un effet tampon permettant aux plantes d'élargir leur amplitude écologique.

    Ce constat permet de répondre à un grand nombre de questions qui se posent en ce qui concerne les besoins des microorganismes. Les conditions qui sont favorables aux plantes le sont aussi pour les microorganismes contenus dans nos produits. Par conséquent, les microorganismes peuvent être combinés à toutes sortes de substrats de plante.

    Cependant, si ces mélanges sont appelés à être stockés sur de longues périodes, cette compatibilité d'un substrat ou d'une solution comme substance porteuse pour des mélanges de microorganismes doit le cas échéant être préalablement prouvée par des expériences en laboratoire avant d'être appliqué.

    Dans trois quarts des cas, dès lors qu'ils ont été mélangés au compost, la faculté de nos champignons endomycorhiziens à coloniser les racines est largement diminuée après seulement quelques semaines de stockage. Ce phénomène varie cependant considérablement et pour des raisons difficiles à comprendre selon les différents types de compost.

    Une quantité suffisante d'eau permet à des microorganismes saprophytes comme Bacillus et Trichoderma de germer et de pénétrer le substrat. Plus importante au début, la population qui en résulte risque de s'effondrer si le mélange est stocké trop longtemps.

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    FAQ

    Microorganismes pour le traitement des racines:

    Champignons mycorhiziens, Trichoderma et bactéries bénéfiques (PGPR)

    Cette section répond aux questions fréquemment posées concernant l'application, l'efficacité; la compatibilité, la durabilité et la sécurité de nos microorganismes pour le traitement des racines.

    Peut-on combiner nos microorganismes et les produits chimiques?

    Les conseils d'utilisation des préparations biologiques devraient inclure une liste de compatibilité indiquant leurs interactions avec des pesticides et des fertilisants. Cela est particulièrement nécessaire dans le cas des gestions en culture intégrée et le remplacement progressif de produits chimiques par des produits biologiques.

    En règle générale, les champignons bénéfiques contenus dans nos produits sont compatibles avec des insecticides, herbicides, antibiotiques et même avec de nombreux fongicides. Cependant l'action des fongicides entraîne parfois une faible inhibition de la croissance. Si le taux de colonisation de notre souche d'endomycorhize Glomus intraradices n'est pas inférieur à 80% du taux normal, le fongicide est encore considéré comme compatible.

    Des concentrations élevées de phosphate (> 40 ppm dans une solution nutritive) peuvent retarder le processus de colonisation par des champignons mycorhiziens, au point que celui-ci ne puisse se réaliser au cours de la courte période de production végétale. Pour certaines cultures comme celle du blé, la mycorhization permet souvent d'obtenir des rendements plus importants tout en diminuant de moitié la quantité de phosphate habituellement employée.

    En général, les bactéries bénéfiques de nos produits tolèrent les insecticides, les herbicides, les fongicides mais pas les antibiotiques.

    Dans la plupart des cas, le mélange des spores de champignons et de bactéries dans un réservoir contenant des pesticides et des engrais chimiques est à éviter. Une attention particulière est également de mise dans l'application des biocides antimicrobiens à large spectre d'action tels que le chlore et le peroxyde d'hydrogène.

    Quels ajustements des pratiques culturales l'usage de microorganismes implique-t-il?

    Notre objectif est de mettre en place un système de gestion intégrée des cultures basé sur un emploi croissant de nouveaux éléments microbiologiques sans changer radicalement le mode de culture. A l'exception des antimicrobiens et de certains fongicides chimiques, nos produits sont compatibles avec la plupart des produits chimiques. Ceci rend possible une introduction progressive du produit sans renoncer à la totalité des produits chimiques habituellement utilisés et sans changer radicalement les pratiques culturales.

    A long terme, notre but est que ces alternatives biologiques se substituent entièrement aux produits chimiques. Par exemple, dans de cas du produit BactivaMR, l'abandon de la totalité des produits fongicides par les clients convaincus des effets préventifs des microorganismes suscite notre plus grande satisfaction.

    Nos consultants ont à cœur d'établir progressivement une relation de confiance avec les clients. Nous sommes conscients que l'abandon du mode de culture conventionnelle au profit du mode de culture biologique implique toujours une courbe d'apprentissage de la part du client et du fournisseur. Nous reconnaissons la valeur d´une expérience acquise au cours de nombreuses années et sommes sceptiques par rapport à des «solutions» radicales.

    Pratiques conseillées

    Bien que n'étant pas indispensables, les pratiques culturales qui améliorent le sol de manière écologique en favorisant la production d'humus et qui empêchent la prolifération d'agents pathogènes sont recommandées. Cela concerne tout particulièrement l'apport de matière organique et de biostimulants qui stimulent l'activité biologique du sol et parmi lesquels figurent le compost, le vermicompost, les extraits de poisson et d'algue ainsi que les acides humiques et fulviques. La baisse de la fréquence des labours allant jusqu'au semis direct, la densité de plantation appropriée et la rotation des cultures en hiver et en été y contribuent également. Le plan d'ensemencement doit intégrer les micro-éléments et être modifié en fonction des résultats d'analyses rapprochées et des mesures répétées du taux de pH et de la conductibilité électrique. Notre assistance technique comprend les aspects biologiques, chimiques et organiques.

    A quelles plantes profitent nos microorganismes?

    Les racines de toutes les plantes sont associées à des microorganismes bénéfiques. A l'exception des plantes aquatiques, notre produit BactivaMR peut être appliqué avec succès à toutes les cultures. Cela concerne également les épiphytes comme les orchidées ornementales que l'on trouve dans le commerce et qui sont régulièrement traitées avec BactivaMR.

    Les produits BactivaMR, EndosporMR et EctosporMRont jusqu'à présent principalement été appliqués sur les cultures suivantes:

  • Agrumes: Poivron, tomate, piment, pomme de terre, laitue, concombre, fraise, mûre, framboise, pastèque...
  • Légumineuses: Haricot, petit pois, soja, fève, pois chiches, arachide...
  • Céréales et maïs: Maïs, blé, sorgho, orge, millet...
  • Plantes ornementales: Poinsettia, rose, fleurs coupées...
  • Arbres forestiers et fruitiers: Pin, chêne, pêcher, avocat, noisette ...
  • Cultures de rente: Canne à sucre, coton, huile de palme...
  • Espaces verts: Terrains de golf, terrains de sport, espaces verts urbains
  • Les mycorhizes

    Certaines plantes ne peuvent pas être mycorhizées. Il s'agit en particulier de toutes les espèces de choux (Brassicacées), sarrasin (Polygonaceae), (Caryophyllaceae), (Crassulaceae), (Chenopodiaceae), ainsi que des plantes aquatiques ou vivant en milieu humide comme les carex (Cyperaceae) et les joncs (Juncaceae). Figurent parmi les plantes ne pouvant être mycorhizées également certaines familles de plante comme les plantes carnivores et les parasites.

    Ces plantes ne peuvent pas être traitées avec EndosporMR. Cependant, à l'exception des plantes aquatiques, toutes ces plantes peuvent être traitées de manière efficace avec BactivaMR.

    Par ailleurs, il est à noter que toutes les espèces de plante ne nécessitent pas toutes le même champignon mycorhizien. On distingue différentes espèces de mycorhize auxquelles sont associés différents genres fongiques. (ectomycorhize, ectendomycorhize, mycorhize arbutoïde, éricoïde, VA mycorhize, mycorhize d'orchidée et monotropoïde).

    Le type le plus commun est la mycorhize VA (VA = vésiculo-arbusculaire) formé principalement par des champignons du genre Glomus. Le produit EndosporMR est recommandé pour ce type de mycorhize.

    Dans le secteur forestier, on privilégie le plus souvent EctosporMR qui contient les champignons ectomycorhiziens Pisolithus et Rhizopogon. Ces champignons colonisent les racines de tous les conifères et des feuillus de la famille des bouleaux (Bétulacées), des hêtres (Fagacées) et celles des saules (salicacées).

    Peut-on appliquer un mélange de Trichoderma et de bactéries telles que Bacillus subtilis?

    Cette question a été ardemment débattue chez certains spécialistes. Les expériences faites jusqu'à présent ont amené les observations suivantes: Trichoderma et Bacillus subtilis peuvent se nuire de manière sporadique par concurrence, antagonisme voire même par parasitisme. Cette interaction étant rare et en règle générale de faible intensité, ses effets négatifs sont largement compensés par les avantages qu'elle présente. La combinaison de plusieurs espèces très actives accroît les chances de réussite et étend son champ d'application à diverses cultures soumises à une grande variété de conditions environnementales et de production.

    Peut-on combiner différents produits contenant des microorganismes?

    L'équilibre écologique d'une communauté naturelle d'espèces croît en fonction du nombre d'espèces et de souches qu'elle contient. Cette règle vaut également pour la communauté biologique du sol et la rhizosphère, zone d'influence immédiate de la racine. La stabilité écologique ainsi que la richesse en espèces de microorganismes constituent ici deux facteurs favorisant le développement de la plante malgré des conditions environnementales défavorables.

    Cependant, il est possible que des microorganismes de différents produits en usage dans le commerce interagissent de manière antagoniste. On peut concevoir, qu'un fixateur d'azote fortement dominant mais peu efficace repousse le fixateur d'azote moins dominant mais plus efficace d'un autre produit.

    Pour l'éviter, il convient de n'utiliser que des préparations complémentaires qui ont déjà fait leurs preuves chacune séparément. L'usage d'une combinaison de plusieurs produits devrait s'avérer plus efficace que celle d'un seul produit.

    Les microorganismes peuvent-ils être combinés à tous les substrats?

    L'amplitude écologique désigne la capacité d'un organisme à vivre, à se développer et à se reproduire dans certaines conditions environnementales comme la température, l'acidité ainsi que la quantité et la disponibilité en eau. L'amplitude écologique des microorganismes est en général supérieure à celle des plantes. Cela signifie que ces microorganismes peuvent survivre là où les plantes sont condamnées. Les microorganismes qui colonisent les racines des plantes leur permettent de mieux résister à des niveaux de pH et à des températures extrêmes ainsi qu'à un stress hydrique. Les microorganismes exercent un effet tampon permettant aux plantes d'élargir leur amplitude écologique.

    Ce constat permet de répondre à un grand nombre de questions qui se posent en ce qui concerne les besoins des microorganismes. Les conditions qui sont favorables aux plantes le sont aussi pour les microorganismes contenus dans nos produits. Par conséquent, les microorganismes peuvent être combinés à toutes sortes de substrats de plante.

    Cependant, si ces mélanges sont appelés à être stockés sur de longues périodes, cette compatibilité d'un substrat ou d'une solution comme substance porteuse pour des mélanges de microorganismes doit le cas échéant être préalablement prouvée par des expériences en laboratoire avant d'être appliqué.

    Dans trois quarts des cas, dès lors qu'ils ont été mélangés au compost, la faculté de nos champignons endomycorhiziens à coloniser les racines est largement diminuée après seulement quelques semaines de stockage. Ce phénomène varie cependant considérablement et pour des raisons difficiles à comprendre selon les différents types de compost.

    Une quantité suffisante d'eau permet à des microorganismes saprophytes comme Bacillus et Trichoderma de germer et de pénétrer le substrat. Plus importante au début, la population qui en résulte risque de s'effondrer si le mélange est stocké trop longtemps.